Retour sur la vidéo : Le Logiciel Libre – Man #2

Cela fait une semaine que notre vidéo Le Logiciel Libre – Man #2 est sortie.

On vous avait prévenu, c’est un sujet qui nous tient à cœur. Alors, quand on lit tout ça :

Et bien, on se sent pousser des ailes !

Alors on tente de publier une dépêche dans notre journal en ligne préféré qui traite de Linux et des Logiciels Libres : LinuxFR.

Et ça passe : La vidéo pour expliquer le logiciel libre à votre voisin !!

Bref, vous l’aurez compris, on est aux anges.

Compilation de vos retours

« Pourquoi y-a-t’il un © Solution Libre et © Ideaprod sur une vidéo libre ? »

Nos vidéos sont effectivement libres et sous licence Creative Commons BY-SA.
Ici le copyright représente la partie « BY » de la licence, en français on parle de paternité.

D’après Wikipedia, si nos vidéos sont effectivement libres de droit au sens des 4 libertés du libre, nous devrions employer un copyleft au lieu du copyright. Cela montrerait effectivement la paternité de nos œuvres en signifiant les libertés qui vont avec.

Pour qu’il n’y ait pas de zone d’ombre, nous avons ajouté dans la description de nos vidéos la licence à appliquer et pour les prochaines vidéos, nous changerons le copyright en copyleft. 🙂

Une vidéo qui démarre en mettant sur pied d’égalité Android et VLC, qui met en avant la gratuité, je suis perplexe.

Oui, notre vidéo s’adresse au grand public pour le sensibiliser au logiciel libre. On a donc choisi des softs éclectiques, que les gens connaissent et utilisent déjà. La gratuité est ce qui nous semblait être le plus efficace pour intéresser les gens à la question 🙂 Par ailleurs, nous sommes tous les deux développeurs/contributeurs sur des softs libres et open source, donc on voit bien le soucis avec libre = gratuit. C’est l’accroche, on explique ensuite dans toute la vidéo que c’est plus complexe. On aurait peut-être pu être plus subtiles, on essaiera d’avoir ça en tête pour la suite !

Très bien, je vais sûrement la diffuser lors de mes formations culture numérique !

Merci beaucoup, nos vidéos sont libres de droit dans cette optique 🙂

Et la suite ?

La prochaine vidéo sera un « Qu’est-ce qui se passe quand… » !.

Alors rendez-vous dans quelques jours pour découvrir ce nouvel opus !

5 réflexions au sujet de « Retour sur la vidéo : Le Logiciel Libre – Man #2 »

    1. Tout simplement car nous ne connaissions pas Liberapay au lancement de la chaîne et que nous n’avons encore pas pris le temps de l’étudier.
      Il se peut que nous regardions cela de plus près cet été.

  1. Je n’ai pas encore vu la totalité des vidéos de la chaîne (bien structurée au demeurant) mais il est vrai que j’aimerais privilégier le logiciel libre dès que possible même dans mon travail. Le problème que je rencontre le plus fréquemment, ceci étant, est que beaucoup d’idées que je trouve géniales se font breveter et n’ont pas de véritable équivalence en libre. Par exemple, pour le site de mon entreprise (sous-titrage anglais-français spé. informatique et électronique), je voulais un système de synthèse vocale pour les malentendants et j’en ai trouvé un génial au salon Documation en Avril, mais la solution est un SaaS sous licence propriétaire et clairement trop technique pour qu’une version libre apparaisse.

    De façon plus générale, le libre étant généralement gratuit car dénué de but commercial, il en a les forces et les faiblesses comme le fait de reposer entièrement sur la bonne volonté de ses utilisateurs et donc de voir le dev’ complètement lâcher l’affaire au bout d’un moment. J’ai moi-même débuté le sous-titrage avec du fansub et franchement, autant la qualité de nos efforts était reconnue dans le milieu, autant nos efforts pour pérenniser le service avec un apport financier n’ont jamais abouti. En 6 mois, le total des dons n’a jamais dépassé la centaine d’euros. À la seconde où je suis passé pro avec une grille tarifaire précise, un système de devis, la signature électronique, les certificats de conformité idoines et les contrats de droits d’auteur (pour l’AGESSA), j’ai commencé à gagner plus en un mois que tout ce que la bonne volonté d’une communauté pouvait offrir à mon équipe en un an. Voilà la limite du libre, selon moi.

    1. Merci pour ce commentaire 🙂 Il est vrai que le schéma que tu décris se retrouve régulièrement. Je dirais que très souvent, en plus de ce que tu décris, l’absence de graphismes attrayants, de stratégie de comm, de marketing n’arrange rien et empêche un travail prometteur d’être pérennisé. Heureusement il y a des contre-exemples de structures qui parviennent à vivre dans cet écosystème (CozyCloud, Mozilla, SMILE, Puppet, etc.) qui montrent que c’est possible ! D’ailleurs je pense qu’une des pistes pour améliorer les choses est de faire en sorte que les outils de développement et que les communautés s’ouvrent aux designers/graphistes. Mais il reste énormément de travail pour ça 🙂

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